18 x. I feel my heart in your hand, your lips brushing my cheeks.

18 x. I feel my heart in your hand, your lips brushing my cheeks.
Lorsqu'ils virèrent dans une petite allée de terre noire, Maud sentit des nausées lui retourner l'estomac. Elle oubliait parfois que Brendon l'avait mise enceinte... Ce bébé se doutait-il que sa mère pourrait mourir d'une stupide maladie du sang ? Bien entendu, c'était la même chose chaque fois qu'elle devait faire face à un médecin. L'adolescente se faisait des craintes inutiles, mais elle n'y pouvait rien. Jack ébouriffa ses cheveux d'un petit geste affectueux, il semblait d'autant plus nerveux qu'à leur départ. Le jeune homme sonna à la coquette maison du Docteur, s'attendant à voir un majordome aux tempes grisonnantes lui ouvrir. Mais ce fut l'homme de science lui-même qui vint les accueillir, d'un sourire bienveillant. Il avait des airs de Père Noël, on pouvait le remarquer si on s'y attardait assez longtemps. Maud le salua d'un petit hochement de tête, elle n'osait rien dire.

Jack: Tu vas voir, il est très gentil et tout est propre chez lui. Je préfère ça aux hôpitaux... C'est moins effrayant et plus chaleureux. Tu trouves pas ?

Toujours rien, la tête de l'adolescente bourdonnait de pensées trop nombreuses. Elle eut le courage de sourire à son ami, mais cessa de le regarder, pour se plonger dans la lecture d'un magazine qui traînait sur la table. Attenant à la porte des visites, il y avait une petite fenêtre. Elle donnait vue sur un beau jardin composé de tournesols. La seule chose qui lui vint en tête fut que, malgré le vide d'autres couleurs, Ryan aurait adoré ce paysage. Son visage se décomposa un peu, il lui manquait terriblement.

Jack: C'est à notre tour. *lui prend la main*

Une jeune fille sortit de la pièce, en serrant un ourson contre elle. Le Docteur venait de couvrir sa tête de pansements, du moins, là où les bleus se tenaient auparavant. Maud n'eut qu'une pensée, c'était richement décoré. Une énorme bibliothèque d'acajou trônait dans le fond de la salle d'observation, emplie de livres aux reliures de cuir. L'adolescente continuait d'observer les titres des romans lorsque l'homme de science vint la voir. Il tenait des notes et des dossiers médicaux, sans doute pour lui expliquer le cheminement au niveau du sang.

Docteur: J'ai une bonne et une mauvaise nouvelle.
Maud: Super... *essaie de sourire*
Docteur: La mauvaise, je vais faire une prise de sang. La bonne étant qu'il fait beau dehors.
Maud: Ah, c'est complètement différent alors. *rit*

Elle ferma les yeux, tentant de s'imaginer à un endroit plus reposant. Il y avait des palmiers et du sable blanc dans sa tête, on aurait dit une carte postale des tropiques. Maud revint à elle un peu plus tard, seule dans la pièce; l'adolescente s'était assoupie sur la barre de métal qui servait de lit d'hôpital. Ce n'est que quelques minutes plus tard que les deux hommes passèrent le seuil de la porte, une tasse de thé pour elle dodelinant entre les doigts de Jack. Il lui décocha un clin d'½il, tenant à peine en place. Mais elle n'avait pas le même sentiment, Maud craignait qu'il ne fasse ces expressions pour la rassurer. Le Docteur fut le premier à parler, une main posée sur la table :

Docteur: Voilà vos résultats, je vais les placer sur la table pour que vous regardiez la différence.

Il s'exécuta, en silence. La jeune fille ne savait que faire, elle eut donc l'impulsion de se lever pour suivre les directives. C'en était assez de cette foutue peur... Maud ne voyait rien. Ses yeux couleur d'amande étaient brouillés par des larmes de fatigue, alors que ses jambes, elles, tremblaient. C'est le bassiste qui la força à bouger, en lui donnant de gentilles tapes dans le dos. Les données grimpèrent jusqu'à son cerveau à peu près à cet instant, et elle tomba sur une chaise judicieusement placée derrière elle.

Docteur: Mes félicitations, vous êtes en voie d'amélioration. La maladie n'a plus de risques d'être mortelle sur vous. *lui sourit*

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Ouf, ça m'a pris du temps écrire ça... XD 2 jours, en fait. Je trouvais pas l'intensité à mettre, ni les mots. Mais ça tourne plutôt pas mal, non ? Bref, le soleil est là à Montréal et c'est fou ! J'ai le goût de sortir et crier, mais les gens de ma rue me trouvent assez bizarre déjà. En tout cas, je tiens à dire que j'aime la pic. Jack ( le mec à gauche ) a l'air trop heureux et fou. =]

Toune du Jour: Brighter - Paramore ( J'ai acheté All we Know is Falling, hier. C'est vraiment extra ! <3 )

# Posté le vendredi 21 mars 2008 11:17

Modifié le vendredi 21 mars 2008 16:43

19 x. My new life, a hand buried in her hair

19 x. My new life, a hand buried in her hair
[ Retour à la vie Jon/Tania pour cet épisode ]

Au milieu de la nuit, des voix vinrent le chercher. Des murmures jouaient au creux de son oreille. Jon se retourna, chassant l'air d'une main. Il entendait les cris de son enfant, comme tous les matins. Mais cette fois, le bébé ne se tenait pas dans le petit berceau de bois. Sa mère le gardait contre son sein, les larmes aux yeux. Le bassiste sentit le froid que sa couverture ne couvrait pas. La silhouette parfaite de son amour s'était éloignée, réveillée si tôt. Trop tôt, sans doute. Jon grogna, incapable de se connecter réellement à la réalité. Il étreignait l'oreiller, comme si ce fut le ventre de sa belle Tania. Il embrassait un vide forcé, croyant qu'elle y était encore.

Jon: Tania...

En entendant son nom, elle sentit son corps trembler. L'adolescente jeta un bref regard derrière son épaule, ne voulant pas se battre contre le destin. Mais elle ne put vaincre ses désirs. La raison s'évanouit pour un instant, un bref instant où elle se lova contre lui. Tania glissa ses mains contre le cou du jeune homme, caressant sa peau une dernière fois. Tout ça avait un goût amer, c'était arrivé trop vite. Ce furent les pleurs de son enfant qui la ramenèrent à l'ordre, malheureusement. La jolie brune déposa un baiser sur la nuque de son amour endormi, et murmura, tremblante :

Tania: Je suis désolée... Mais, sache que notre amour n'est pas mort.
Jon: Tania...
Tania: Non, Jon. Je dois m'en aller pour quelques temps.

Elle savait qu'il se réveillerait bientôt, en se remémorant la veille. Et elle ne voulait pas de scènes, parce que c'était de sa faute. En tirant la poucette vers l'extérieur de la chambre, Tania sentit ses forces disparaître. Malgré sa bonne foi envers lui, malgré son amour trop grand, elle n'osait pas le quitter... La jeune mère n'aurait jamais le courage de passer le seuil de la porte, sans pleurer. Elle n'espérait pas de miracle, non. Juste un signe. Juste une raison pour ne pas l'affronter... Elle n'avait jamais prise de bonnes décisions, et celle-ci dépassait de loin les autres. Tania venait de fermer à clé l'appartement, se retrouvant dans le noir, avec des valises et son petit Brendon. Les joues couvertes de larmes, elle se glissa à l'extérieur, inspirant une grande bouffée d'air.

Tania: *pense* Pourquoi est-ce que j'ai aussi peur... ? N'importe qui de sensé serait encore dans un lit chaud, endormi, alors que je n'ose pas lui faire face. Si seulement j'avais son courage... Je peux pas croire que je fasse ça, je peux pas croire que je sois aussi conne de tout briser.

Une voiture vint se garer devant elle, freinant brusquement. C'est sa propre mère qui sortit, lui ouvrant la porte pour la laisser entrer avec son bébé. La femme d'âge mûr la contemplait, figée entre le bonheur et la détresse de voir son enfant aussi triste. Elle posa une main protectrice contre la sienne, esquissant un maigre sourire.

Tania: Je lui ai tout avoué hier, et j'ai pas pu rester... Je lui ai dit pour... Pour Frank, mon ami à l'école. Il a rien dit, il a juste baissé la tête. Maman, j'ai honte de moi... J'aime Jon, c'est lui que j'aime ! Pourquoi est-ce que j'ai fait ça... ?
Maman: Le désir est vague, tu voulais comprendre et essayer. Mais ton amoureux est plus intelligent que ça, il sait que tu l'aimes. C'est toi qui a simplement fui, alors qu'il avait sans doute besoin de la chaleur de tes bras.

Sa mère détourna la tête, fixant la route. Plus un mot ne s'échangea dans la voiture, on n'entendit que les sanglots de Tania. Au loin, la lune brillait, donnant de l'intensité à cet instant. Les feux luisaient dans la noirceur, presque fluorescents. Et, à cet instant, dans son lit, Jon ouvrit les yeux.

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Photo par elle
Humm, comment dire ? J'ai été très inspirée aujourd'hui, pour écrire deux suites la même journée. On s'entend. =] J'ai hâte à demain, ça va être une super journée. J'vous souhaite des belles vacances pis de dormir ! <3

Toune du Jour: Breathe - Paramore ( Mais est-ce que je vais vous lâcher avec Paramore ? XD J'les aime beaucoup, c'est la vie. )


J'aimerais tellement avoir 10 comm's sur la scène avant celle-ci et 5 sur celle-là, vous pensez que c'est possible ? <3

# Posté le samedi 22 mars 2008 20:40

Modifié le samedi 22 mars 2008 20:53

20 x. The desesperate song of a old men standing alone beside the trees

20 x. The desesperate song of a old men standing alone beside the trees
En se réveillant, Jon sut qu'il n'aurait pas plus d'explications que la veille. Il se sentait pris entre deux murs, ne sachant trop comment réagir. Il aurait pu crier, s'emporter, pour tout risquer... Mais perdre Tania n'était même pas imaginable, il savait ne pas le vivre si ça devait se produire. Le jeune homme glissa ses orteils dans ses pantoufles, cherchant le confort de sa vie de famille. Pourtant, sa famille n'y était pas. Le seul bruit qui lui venait à l'oreille, c'était le vent, qui rageait au-dehors. Jon laissa tomber ses bras le long de son corps et marcha vers le combiné, il attendit quelques minutes en contemplant l'horloge. Une vague de chagrin montait en lui, tranquillement. Ses yeux baissèrent vers sa main, où son amour avait écrit ces mots au stylo : If I'm your bird, then your eyes are my wings. Tout s'empilait, pour lui rappeler qu'elle ne voulait pas revenir. Pourquoi... ? Avait-il fait quelque chose de mal ? Jon voulut se laisser aller à pleurer, mais retint ses larmes. Il était trop lâche, surtout en cet instant. Le bassiste attrapa le combiné, appelant Spencer. Son meilleur ami depuis la mort du chanteur...

Spencer: *grogne* Allô... ?
Jon: Oh, désolé Nounours, je te réveille ?
Spencer: Johnny Chou, tu me déranges pas là. Ça fait comme... des mois que tu fais le mur.
Jon: Je sais, scuse moi. Mais Tania est partie...
Spencer: Jon, elle va revenir de l'épicerie dans 20 minutes. Aucuns risques.
Jon: Spence, je te parle pas de ça. Elle a pris ses choses et est...

De l'autre bout de l'Amérique, le brun perdit le souffle. Il avait cru comme tous les autres que ce couple n'aurait jamais de problèmes, pas de querelles, rien du tout. C'était si soudain comme nouvelle, Spencer en eut mal au c½ur pour son ami.

Spencer: Qu'est-ce qui s'est passé... ?
Jon: Elle m'a dit hier qu'elle avait fait une erreur, qu'un gars de son ancienne classe l'avait séduite, fait boire et... Et, tout ce serait passé très vite. *soupir*
Spencer: T'es pas sérieux. Tania a pas fait ça, Jon. C'est impossible... La Tania que je connais pourrait même pas approcher son meilleur ami, de peur de te rendre jaloux. Je comprends pas.
Jon: Non, cette fois c'est arrivé pour vrai...

Contrairement à ce qu'il aurait cru, s'expliquer n'aidait en rien. Jon avait une seule envie, de se terrer dans une pièce, seul, à jamais. Il ne voulait rien savoir de la sympathie des autres et encore moins les insultes qu'ils pourraient lancer sur son ange. Il ne voulait pas non plus répéter des mots qui faisaient mal, mais en même temps, la présence de Spencer au téléphone le rassurait. Jon se souvint du temps où Panic! at the Disco étaient prospères. Du temps où il jouait de la basse, sans se tracasser. Ces souvenirs semblaient cassants, comme du verre.

Jon: Spence... Tu penses pas à nous, des fois ?
Spencer: Nous... ?
Jon: Au band, à ce qu'on serait devenus.

Au bout du fil, un pleur lui parvint. Le bassiste sentit son c½ur se serrer, il n'avait pas voulu rendre quiconque triste. Pourquoi ne parvenait-il qu'à échouer dans ce monde... ?

Spencer: Je sais pas trop... Tu sais, il y a pas un jour où je ne me le demande pas , mais ce sera jamais comme avant. *renifle* Trop de choses ont changées depuis et Ryan a toujours pas passé par-dessus.
Jon: Je m'excuse de t'avoir dérangé, Spence. Je crois que je mérite juste plus ce monde.

C'est en raccrochant qu'il sentit avoir fait une autre gaffe, celle de s'être réveillé aujourd'hui. Peut-être que s'il n'avait pas eu l'énergie d'ouvrir les yeux, cette détresse ce serait envolée. Cette amertume aurait disparu avec le sommeil, ne devenant que poussière. Mais Jon ne pourrait plus oublier, il était complètement éveillé, troublé. Chaque parcelle de son corps lui faisait mal, sans trop savoir pourquoi. Il eut soudain le goût de partir, de s'envoler.

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Donnez-moi des coups sur la tête, je vais comprendre. J'ai mis trop de temps, et je m'en excuse. J'ai juste beaucoup trop de devoirs ces derniers jours, pis... Le fait que je sache pas organiser mon temps aide pas non plus. XD Bref, j'espère que ça vous plaît. Parce que la fic est pas terminée. XD

Toune du Jour: Main Offender - The Hives

# Posté le samedi 29 mars 2008 10:51

Modifié le vendredi 04 avril 2008 18:09

21 x. The rain is coming over me, over my desesperate... deseperation

21 x. The rain is coming over me, over my desesperate... deseperation
On sonna à la porte, à l'instant même où elle tournait le bouton de son amplificateur pour jouer quelques chansons. Maud soupira, rejetant ses cheveux mouillés derrière son épaule. Si on l'empêchait de pratiquer, ce serait beau sur scène demain... L'adolescente ne se laissa pas abattre, déposant simplement sa guitare au sol, en se promettant de revenir plus tard. C'était le petit voisin, qui, comme chaque fois, profitait de l'absence de Jack pour venir la voir. Il tenait un sac de papier brun dans ses mains, ne se retenant surtout pas de sourire. Dave l'invita à table, sans même demander s'il dérangeait ou non. Maud le foudroya du regard, mais s'y était attendue... Il agissait de la même façon depuis les deux jours précédents, alors que Jack faisait la tournée des bars avec son groupe de musique.

Dave: J'ai amené du poulet aux arachides, ça vient du resto Thaïlandais, là, tu vas capoter !
Maud: T'as oublié que je suis végétarienne, on dirait...
Dave: Ah, oui, c'est vrai ! Ben... Y me reste du gâteau au chocolat dans le frigo, tu veux que j'aille en chercher ?
Maud: Je suis un régime, Dave. Mais merci. *sourit un peu*
Dave: Tu veux que je m'en aille, hen ? Pourquoi ? J'essaie juste qu'on soit proches.
Maud: *inspire* J'veux pas sortir avec toi.

Le jeune se mit à pouffer de rire, le regard complètement vide de remords ou n'importe quel autre sentiment. Dave fit tomber son cellulaire, au passage. Il ne se pencha pas, continuant simplement de se rouler au sol. Maud se cognait à un mur d'incompréhension. Elle passa sa main devant les yeux du brun, espérant le ramener au sérieux.

Maud: Qu'est-ce qu'il y a ?!
Dave: *s'essuie le coin de l'½il* Ma petite Maud, j'ai l'honneur de te dire que je suis gay.
Maud: Ah non... Je m'excuse Dave !

Elle faisait une mine épouvantable, hantée de remords. Maud l'avait décidément traitée comme un moins que rien, sans raisons. L'adolescente posa une main contre sa bouche, les yeux clos. Elle cherchait un moyen de s'excuser, sans paraître trop nouille non plus.

Maud: Moi qui croyait...
Dave: Bon, alors, t'accepte de prendre une marche avec moi pour te pardonner ?
Maud: Certain, mais tu dois pas m'en vouloir.

Dave esquissa un sourire radieux, lui décochant un clin d'½il. C'était comme une complicité nouvelle entre eux, Maud se sentait l'esprit en paix, enfin. Il lui passa un écouteur de iPod, commençant à chanter dans la rue. Ils n'étaient aucunement gênés, ça semblait normal, pour eux. Le soleil se couvrit de nouveau, voilé de nuages noirs. Il y avait quelques gouttes de pluie, mais rien ne les arrêta. Tous les deux, ils dansaient, se trémoussant sur un air de Cobra Starship. On ne s'attarda pas particulièrement à l'air de ces fous, du moins, un simple regard de biais et les marcheurs se tassaient, pour les laisser passer. Maud eut l'envie de crier, pour recréer toutes ses émotions. C'était un instant libérateur, et cette heure de marche lui fit le plus grand bien. Même en montant les marches, pour saluer le facteur, elle ne cessa de fredonner un air joyeux. L'homme aux cheveux gris lui tendit une pile de lettres, dont l'une venait de Montréal. Maud ne remarqua pas l'enveloppe postée hier et entra, refermant la porte derrière elle. La jeune fille jeta les nouvelles sur la table et attrapa sa guitare, profitant pleinement de cette splendide journée de pluie. L'eau s'écoulait sur la fenêtre, sans fin. C'était tellement reposant, tellement beau. Elle s'imagina au-dehors, inspirant l'air salé et n'eut la force que d'esquisser un sourire de plus.

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Bon, ça m'a pris environ 1 semaine écrire cette suite. J'étais tellement occupée, c'était environ... le 1/3 ya 1 semaine, un autre tiers avant hier et j'ai finis aujourd'hui. C'est assez débile, j'en reviens pas. Bref, j'espère que vous aimez ma suite. On arrive environ à la moitié de ' UneLarmeDeVie-x '.

Toune du Jour: I'm so Sick - Flyleaf

( J'avais enlevé la photo représentant Maud ya un bout... fac, j'vous en mets une nouvelle. Merci de pas critiquer. =] )

# Posté le mercredi 16 avril 2008 18:52

22 x. I need this hand by mine for that time.

22 x. I need this hand by mine for that time.
J'ai la plus magnifique des nouvelles... mais je la posterai avec ma suite, donc demain soir au maximum. Je vous le promets. (L)

Un jeune homme vint la pousser hors du lit, s'amusant d'entendre grogner son invitée. On aurait dit un chien enragé ou un animal de ce genre, Maud ne se voyait décidément pas dans cet état de sommeil poussé. Elle s'accrocha à la couverture, les cheveux devant les yeux. C'est à cet instant que Jack se décida à parler, pour la réveiller un peu plus doucement.

Jack: Tu sais ce qu'on a reçu dans le courrier ? *petit rire*
Maud: JAAACK, mon nounours en jellybean ! *lui fait un câlin* Mais c'est quoi ?
Jack: Une lettre de Montréal, est-ce qu'on l'ouvre ?

Elle fit oui de la tête, se juchant sur l'édredon pour coller son ami de Chicago. Tous les deux, ils se jetèrent sur l'enveloppe, déchirant un peu plus le papier. La lettre n'avait rien de charmant, elle avait même un aspect plutôt formel. Maud se demanda ce que c'était... De nature curieuse, l'adolescente eut du mal à se contenir. Elle sentit son c½ur battre un peu plus vite et son sourire s'agrandir, puis, s'effacer quelque peu, de perplexité. C'était un notaire qui avait envoyé la lettre, sans donner de grands renseignements. Le message faisait environ 5 lignes, écrites à l'ordinateur. Il n'y disait pas grand chose, non, mais assez pour détruire tout le bonheur qu'elle avait bâti. Maud échappa la note, murmurant les mots tout bas. Une larme roula sur sa joue, en entraînant une autre. C'était un instant de déception, de crainte, de douleur. Elle ne savait plus où se mettre, ni quoi faire. L'adolescente se laissa tomber sur le dos, les yeux fermés, pour ne pas rencontrer l'air ahuri de Jack. Elle ne voulait pas répondre, pas bouger. C'était pire que d'attendre un coup de poing, cette douleur là ne partirait jamais.

Jack: Qu'est-ce qui se passe petite chose ?
Maud: Elle est morte...

Il n'eut pas à demander qui, c'était si évident. Lui-même avait attendu cette nouvelle dramatique, parce que l'heure avait sonné... Il ne l'avait pas souhaité, loin de là. Jack aurait tout tenté pour empêcher cette perte de plus, mais la vie perdait contre la mort. Personne ne changeait les règles, c'était comme ça. Le bassiste passa sa main contre la joue de Maud, cherchant à lui faire ouvrir les yeux. Il voulait lui donner du courage et de la force, elle qui était faible après toutes ces nouvelles... Elle sentit qu'il était là, mais la jeune fille avait besoin de sa mère. De ses bras, de son parfum. Elle avait besoin d'entendre cette voix qui l'avait tant bercée, quand elle était plus jeune. Maud ne comprenait plus ce qui se passait. Elle voulut se rouler en boule et regarder les étoiles, dans sa tête. Mais la plus grande de toutes, celle qui se trouvait à côté de Brendon dans son c½ur, venait de disparaître. Sa mère avait perdu contre le cancer du sein. Sa dernière bataille avant le repos éternel... Sa main se mit à trembler, puis son dos, alors qu'elle était secouée par les larmes. Pas seule, non, mais son âme d'enfant, elle, venait de mourir.

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Voilà, encore moi et mon drama. Je sais, je sais... C'est quasiment le dernier, vous savez. Après, ça devrait être constant mais je vends pas de punch. =] En tout cas, ma bonne nouvelle ? Hum, oui.
Tout d'abord, je vais au show de Panic at the Disco le 13 mai. Oui, mes idoles, dans 14 petits jours... Ça passe tellement vite... <3
Et en plus, ce matin, j'ai appris la nouvelle la plus magnifique... Ceux qui avaient acheté des billets VIP ( qui étaient cher en maudite bine >.<'' ) courraient la chance de gagner un Meet & Greet, et j'ai gagné... Oui... J'en pleure encore de joie, vous pouvez pas vous imaginer. J'en revenais pas ce matin... Mais bon, c'est ça que je voulais raconter, à d'autres fans de ce groupe magnifique. (L) Ma vie va de mieux en mieux, j'suis heureuse. =]

Toune du Jour: Nowthern Downpour - Panic at the Disco

# Posté le mardi 29 avril 2008 16:29

Modifié le mardi 29 avril 2008 19:48